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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayCe qui ne devait être au départ que l’acquisition de quelques objets emblématiques des Roughriders pour Lance Hackewich a pris une tout autre ampleur. Sa pièce consacrée aux Verts et Blancs est devenue un véritable musée.
La Rider Room, comme l’homme de Regina l’a baptisée, n’a pas toujours été ainsi. Par le passé, c'était la chambre à coucher de son fils Nelson. Le lit et la table de nuit ont depuis longtemps cédé leur place à une foule de souvenirs retraçant le parcours de la formation de football.
Lance Hackewich se rappelle que la collection avait commencé alors qu’il amenait Nelson rencontrer les joueurs avec lui. À partir de là, ça a fait boule de neige et ça a dégénéré, se remémore-t-il.
Des objets, mais aussi de la nourriture
Outre les objets, il a même conservé un pain qu’une boulangerie avait réalisé pour les Verts et Blancs en 1951, au moment où l’équipe se dirigeait vers la 39e Coupe Grey. La formation saskatchewanaise s'est inclinée contre l’équipe d’Ottawa.
Le collectionneur ne compte pas manger le pain, sauf si cela leur permettait de remporter une nouvelle Coupe Grey, lance-t-il.
Ce pain n’est pas la seule antiquité des années 1950 : il a aussi le chapeau de cowboy de l'ancien entraîneur des Roughriders, Harry Smith. C’est la succession de l’homme qui lui a offert.

Lance Hackewich est un collectionneur et un partisan des Roughriders de la Saskatchewan.
Photo : Radio-Canada
Si ses invités ont soif, il a également une caisse de bière de Great Western brassée dans les années 1990.
Détenteur d’abonnements depuis 1997, il a même acheté les sièges où il s’asseyait au stade Taylor Field, lequel accueillait les Roughriders avant la fermeture de l'emplacement.
L’objet le plus rare de sa collection est certainement une plaque de Piffles Taylor. Elle date de 1937 et a été offerte à Piffles par la Fédération de rugby de l'Ouest, simplement parce qu'il en était le président cette année-là, explique le collectionneur.
Il raconte que cet objet était rangé dans le stade Taylor Field, mais que quelqu’un qui aidait à vider l'endroit alors que ce dernier s'apprêtait à fermer pour de bon l’a trouvée et l’a contacté. La plaque a ainsi échappé au dépotoir.
M. Hackewich ajoute même que des proches d’anciens joueurs des Roughriders lui ont donné des objets après leur décès.
C'est quelque chose dont nous n'aurions jamais, au grand jamais, imaginé que cela puisse arriver.

Lance Hackewich avec son fils Nelson.
Photo : Fournie par Lance Hackewich
Il ne partage pas ce plaisir seul : il est à l'origine d'une page Facebook qui compte 8000 abonnés.
Le passionné reconnaît que rien ne dure éternellement, mais il sait que, lorsque sa carrière de collectionneur prendra fin, ses objets de collection seront entre de bonnes mains.
Mon fils s’y intéresse tout autant que moi, affirme-t-il. J’espère donc que, le moment venu, il sera en mesure de reprendre la collection et de la faire vivre.
Avec les informations de Dylan Earis


2 weeks ago
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